Témoignages

J’ai réalisé le sacrifice que Jésus avait fait

Je suis né dans une famille chrétienne et j’allais à l’église depuis tout petit ; mais en réalité, j’y allais surtout pour voir mes amis car c’était super de passer des moments ensemble à s’amuser pendant l’école du dimanche.

Jésus a reconstruit ma vie pas à pas avec amour et patience.

J’ai grandi dans une famille qui m’a apporté beaucoup d’amour et d’attention. Mon père allait à l’église, et cela m’intriguait de le voir partir chaque dimanche. Un jour, je devais avoir 8 ans, j’ai voulu le rejoindre, et de mes yeux d’enfant, j’ai pu voir la joie des chrétiens, les chants, et j’ai voulu y retourner.

Sa présence et Sa fidélité ne m’ont point fait défaut.

Après une enfance très soumise, je n’avais guère de volonté personnelle et mes parents se souciaient très peu de mes désirs à moi. À peine ado, je me suis mariée à 15 ans et demi, toujours conseillée et dans la volonté de ma famille. Mon mari avait 20 ans et il était orphelin. Nous nous connaissions si peu, que l’incompréhension aidant et toujours sur les conseils de notre entourage, nous avons divorcé, bien que nous ayons un bébé d’un an. J’avais alors 18 ans.

Il a su soigner les blessures cachées de mon cœur.

Je suis née dans une famille où j’ai pu entendre parler de Jésus depuis mon tout jeune âge. J’aimais les histoires de la Bible, les miracles, je savais qu’en donnant son cœur au Seigneur, on avait la vie éternelle.

Je me sentais libre et légère !

Je suis née dans une famille qui connaissait le Seigneur. Même si bien des choses étaient compliquées à la maison, je savais que Dieu existait, qu’il me voyait. Je croyais en Jésus, je Le priais.

J’ai senti ce poids tomber

Cela fait maintenant 43 ans que j’ai eu la grâce de connaître le Seigneur.
À l’époque, je fréquentais celui qui allait devenir mon mari et comme tous les jeunes, nous faisions des sorties, on allait au cinéma… Nous occupions nos après-midi et nos week-ends comme on le pouvait.

Dieu m’a consolée !

J’ai eu une enfance très heureuse remplie d’amour, de joie avec deux frères et trois sœurs, des parents amoureux. Tout cela s’est gâté à l’âge de 12 ou 13 ans, époque où les moqueries et le harcèlement ont commencé à mon encontre. J’ai perdu confiance en moi, je suis devenue mélancolique et nostalgique. Des pensées moroses m’assaillaient, je pleurais souvent, je ne m’aimais pas ; cependant devant mon entourage, je donnais le change en cachant ma tristesse.